TATIANA la « Mad’moiselle » Octobre du calendrier

THE PAJANY CALENDAR : Tatiana tu représentes le mois d’Octobre, qu’est ce que cela t’évoque?

Le mois d’Octobre est pour moi l’un des plus beaux mois de l’année en terme de « Couleurs ». Les couleurs flamboyantes des feuillages d’automne se mêlent aux derniers beaux jours estivaux. Les feuilles tombées forment sur le sol un tapis joliment teinté de rouge, d’orange et de jaune. Octobre annonce en douceur l’arrivée de l’hiver et prépare progressivement au passage à des températures hivernales beaucoup moins clémentes.

THE PAJANY CALENDAR : Comment as-tu démarré ton métier de modèle Plus Size?

Aussi loin que je me rappelle j’ai toujours été passionnée par la mode. Je me voyais avant tout devenir styliste, tandis que mes sœurs et mes amis proches ne cessaient de me dire que j’avais tout pour devenir une mannequin Grande taille. J’ai fini par me laisser convaincre et j’ai commencé à constituer mon book. J’ai postulé à mon premier casting avec les photos de ma première collaboration et j’ai été retenue. Tout s’est ensuite enchaîné très rapidement, de collaborations en collaborations, puis castings, puis shootings pour différentes marques…

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THE PAJANY CALENDAR : De quelles origines es-tu ?, sont-elles un atout dans ce métier aujourd’hui?

Je suis une Française d’origines Irlandaise Espagnole de par ma mère et Guadeloupéenne de par mon père. Je pense que cette mixité fait en quelque sorte de moi ce que certains appellent aujourd’hui une « mannequin ethnique ». ils permettent à de nombreuses femmes d’origines diverses de se reconnaître en elles. Il est vrai que régulièrement des personnes d’ethnies variés (hispanique, maghrébine, brésilienne, caribéenne, africaine etc…) viennent me demander si je suis de la même origine qu’elles. Je pense donc que cela peut être atout pour les marques qui veulent cibler une population large tout comme la clientèle qui veut des modèles qui leur ressemblent.

THE PAJANY CALENDAR : Comment vis tu ton image, ton corps?

Je suis plutôt à l’aise avec mon corps bien que celui-ci ne soit pas parfait. Je pense même pouvoir dire que je le connais par cœur. Je connais ses qualités et ses défauts que j’ai appris à apprivoiser pour en faire des atouts. Parfois je m’amuse toute seule de mes imperfections. Je n’ai pas toujours eu ce regard tendre avec moi-même, il a même été parfois assez critique. Puis un jour tout à changé grâce à ceux qui ont toujours su voir au delà de mon apparence physique, mais aussi et surtout grâce un homme dans les yeux duquel je pouvais lire l’admiration qu’il avait à contempler chaque courbe de mon corps.

©Droits réservés à Taniabel

 

 

 

THE PAJANY CALENDAR : Tu dis que tu es très gourmande, tu nous parles de ton plat préféré?

Ouh la la, j’avoue que j’ai deux plats préférés et qu’il m’est impossible de choisir entre les deux. Il y le Dombré Haricot rouge et Salaison de Boeuf  (Antillais) puis l’Attiéké Poisson Braisé (Africaine). Ces plats sont juste de vrais tueries, paroles de gourmande dira-t-on… hi hi hi !

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PlumpTHE PAJANY CALENDAR : Quel souvenir gardes-tu de la journée de shooting pour Pajany Calendar?

Dés le départ, c’était une journée qui s’annonçait assez compliquée car on a dû faire face à une succession incroyable d’imprévus. Mais il y avait une telle complicité et une telle volonté de mener à bien ce shooting que nous avons tenu jusqu’au bout. On souhaitait profondément obtenir un résultat digne du calendrier Pirelli.  Merci à Julia pour sa gentillesse et sa disponibilité malgré son état de fatigue avancé et merci aussi à Camron qui à su faire preuve d’ingéniosité à la Mac Gyver pour palier aux difficultés matérielles.

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THE PAJANY CALENDAR : Tout le monde découvrira ton thème lors du vernissage, mais peux tu, sans vendre la mèche, nous dire ce qu’il t’inspire?

Le thème de mon shooting m’a littéralement transporté! C’était tout d’un coup comme si le temps s’était arrêté, qu’un rayon de soleil caressait mon visage tandis que des senteurs tropicales venait réveiller mon odorat. Je me sentait belle parée tout en élégance à la Coco Chanel.

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THE PAJANY CALENDAR : Un test de Rorschach? Peux-tu nous dire ce que tu vois?
Je vois une femme pulpeuse qui déploie ses ailes. Les mains et la tête en direction du ciel, les yeux pétillants d’espoirs : Enfin j’ai atteint mes rêves …

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